L'Iran ha tre bombe nucleari kazake
Pubblicato da Paolo di Lautrèamont alle 11:57 in Esteri
Se si crede a Regnar Rasmussen, che ha lavorato come interprete e analista presso le Forze Speciali dell'esercito danese, e poi nel Dipartimento di polizia criminale del suo Paese, la chiave del problema nucleare iraniano è che nel 1991 il presidente del Kazakhstan Nursultan Nazarbaiev ha venduto tre testate nucleari a Teheran.
Il Kazakstan aveva tre prototipi. L'esplosione dell'Impero sovietico ha facilitato quelle transazioni. Rasmussen ha riportato su FrontPage magazine, il 23 agosto scorso, l'incredibile itinerario di quelle tre testate. Rasmussen ha conosciuto diversi contrabbandieri di questo tipo di armi, attivi dal 1987 alle frontiere di Pakistan, Turchia e
Caucaso. Secondo le sue fonti la transazione verso l'Iran sarebbe costata più di 7 miliardi di dollari. Le tre bombe atomiche sarebbero state messe su un treno diretto dal kazakhstan a Machachkala in Daghestan. Da lì sarebbero finite su un camion che ha attraversato il Caucaso fino a Dogubeyazit, dove una squadra speciale iraniana li aspettava per prendere il relais e portare ogni cosa in Iran. Gli scienziati nucleari iraniani hanno avuto quelle bombe a Lavizan. Secondo Rasmussen un soldato è stato testimone di quegli eventi, ma poi ha disertato e ha confessato ogni cosa a Israele, dove si era recato.
I problemi tecnici successivi sono stati ottenere uranio arricchito sufficiente a realizzare altre ogive costruite sul modello dei tre prototipi acquistati dal Kazakhstan.
Si l'on en croit Regnar Rasmussen, qui durant plusieurs années a travaillé comme interprète et spécialiste auprès des Forces spéciales de l'Armée danoise, puis du département de la police criminelle de son pays, la clef du problème nucléaire iranien c'est qu'en 1991 le président du Kazakhstan Nursultan Nazarbaiev a vendu trois têtes de ce type à Téhéran.
Son pays était dépositaire de ces trois prototypes. L'éclatement de l'Empire soviétique, survenu dans la hâte et l'improvisation, tandis que les républiques asiatiques de l'URSS reprenaient leurs libertés, facilitait de telles transactions.
Rasmussen a rapporté au FrontPage Magazine de Jamie Glazov, le 23 août dernier, l'incroyable itinéraire de ces trois têtes nucléaires, dont Rasmussen a rencontré plusieurs spécialistes en contrebande des armements tous usages et de toute provenance, qui "exerçaient" depuis 1987 aux frontières du Pakistan, de la Turquie et du Caucase. Selon ces sources, la transaction au profit des Iraniens aurait atteint plus de 7 milliards de dollars. Le cheminement des trois têtes est d'abord passé
par train du Kazakhstan vers Makhachkala, en Daghestan. Puis à travers le Caucase par camion jusqu'à une localité, dite Dogubeyazit, où une équipe iranienne attendait, pour prendre le relais et convoyer l'ensemble vers l'Iran. C'est sur le terrain militaire de Lavizan que des spécialistes iraniens du nucléaire ont finalement pris en main les prototypes. Selon Rasmussen, un soldat, témoin de ces passations, plus tard déserteur en Israël, a vendu la mèche aux interrogateurs de la Sûreté de Tel Aviv. Inutile de préciser plus : à l'époque des milliers de personnes de toute origine et pour des raisons diverses traversaient les frontières, souvent incertaines, des pays en question. Le problème ensuite, selon Rasmussen et les indications de Jamie Glazov, était pour Téhéran d'avoir suffisamment d'uranium enrichi pour les ogives qui seraient copiées sur les prototypes parvenus en Iran.
Rasmussen estime que le retrait soudain du Liban de Tsahal s'explique à présent par le chantage iranien basé sur la ou les fuites dues au déserteur du terrain de Lavizan, et à l'espionnage constant des Américains ou des occidentaux.
Deux confrères, Roger Faligot et Jan Mather, ont d'ailleurs en 1992 éventé en partie cette histoire, dans le journal (disparu depuis) The European, en titrant leur article : « Iran has N-Bomb ». Mais ils n'avaient pas les détails fournis aujourd'hui par Rasmussen, dans le silence à peu près général des médias. Les contacts de l'intéressé, durant les années 1987-1994, et le fait qu'il parle couramment outre le danois, le russe, le farsi, le bengali, l'anglais et l'allemand, en font une mine de renseignements. Il souligne que si la Russie voulait vraiment participer au combat contre le terrorisme international, elle le prouverait en ouvrant aux spécialistes les archives que la STASI (les services secrets est-allemands) lui a confiées. Jusqu'en 1989, cette "filiale" du KGB tenait minutieusement à jour les fiches et renseignements sur les agents de toutes nationalités qui à l'époque étaient formés et financés par des Écoles spéciales implantées dans chaque pays de l'Est. Les espions est-allemands espionnaient les espions "frères". Moscou centralisait ces dossiers et manipulait l'ensemble, selon ses besoins. Aujourd'hui encore. Et ses experts du nucléaire sont présents à l'ombre des mollahs. Ce que font semblant de ne pas savoir les chancelleries occidentales.
© Max Saint John Source d'information et d'analyse : Pierre de Villemarest - Membre de l'Amicale des anciens des Services spéciaux de la Défense nationale (ASSDN)







1. gabbiano, Martedì 25 Settembre 2007 ore 08:24
urca! questa non la sapevo......